Vous souhaitez gratifier vos petits enfants ou vos enfants mineurs d’une somme d’argent, mais vous ne savez comment faire, vous craignez qu’ils ne dilapident rapidement cet argent facile. L’afer vous propose un pacte adjoint à ce don, qui vous permettra de fixer la date anniversaire à laquelle il recouvrera le plein exercice des opérations qui lui étaient inaccessibles jusque là. Il pourra alors exercer librement sa faculté de rachats partiel ou total, et d’arbitrage, pour la mise en place du pacte adjoint à une donation à un enfant mineur, prendre contact avec l’atelier de l’épargne.
La souscription du contrat afer
Transmission et assurance vie :
Le bénéficiaire d’un don, quelle qu’en soit la forme, peut en disposer librement et utiliser la somme donnée au paiement de sa ou de ses primes sur un contrat d’assurance vie.
Dans l’hypothèse d’un enfant mineur, ces opérations se font dans le respect des règles en vigueur :
la souscription à son nom et pour son compte par ses représentants légaux.
Au bulletin d’adhésion sera annexée la copie de l’acte de donation, ou celle de la déclaration fiscale au titre de l’information sur l’origine des fonds, et l’enregistrement de la date du don ainsi qu’aux fins de prise en compte des éventuelles conditions ou charges prescrites.
Une clause ‘’don’’ sera saisie lors de l’enregistrement de l’adhésion
Si le donataire, souscripteur et assuré de l’adhésion décède, le contrat se dénoue, la clause bénéficiaire devant – être ‘’Mes héritiers’’ et dans l’hypothèse ou une clause de retour conventionnel figure dans l’acte de donation d’une somme d’argent versée sur un contrat d’assurance vie, sa mise en œuvre peut se révéler insoluble. Réfléchissez à la pertinence de telles clauses aujourd’hui banalisées et qui rendent difficile le réemploi des sommes données sur un contrat d’assurance vie.
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Donner consiste à se dessaisir de façon irrévocable d’un bien au profit d’un donataire qui l’accepte.
Le don peut recouvrir différentes modalités, quelques exemples en bref : Comment donner dans le cadre de l’assurance vie ?
1. Le présent d’usage :
Le présent d’usage résulte d’un cadeau fait à l’occasion d’un évènement pour lequel la coutume est d’en offrir, (anniversaire, mariage, fêtes de fin d’année, réussite à un examen, naissance,….), et dont la valeur doit toujours être proportionnelle aux possibilités du donateur. Il convient en pratique de faire attention aux cadeaux démesurés par rapport aux possibilités du donateur, répétés ou à caractère répétitifs d’un seul présent, (comme par exemple des versements réguliers sur un contrat d’assurances vie). Tout est question de mesure…
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2. Don manuel
Le don ne peut porter que sur des biens mobiliers corporels, (un bijou, un tableau,…) ou sur une somme d’argent, pas sur un immeuble.
Un don manuel doit – être fait dans le respect de la quotité disponible. Ainsi, le don fait à un héritier est porteur d’un risque civil particulier. En effet le don manuel est présumé fait en avancement d’hoirie. Il vient donc s’ajouter au patrimoine à partager lors de la succession du donateur.
En cas de don à un enfant mineur, l’accord de ses représentants légaux est requis (signature du bulletin d’adhésion et du pacte)
· La déclaration du don manuel : Un don manuel est à déclarer sur le formulaire retiré puis déposé en double exemplaire auprès de la recette des impôts du domicile du donataire ou si le donataire est un non résident, faire la déclaration auprès de la recette des impôts des non résidents, 9, rue d’Uzès 75002 PARIS
· Les droits de mutation à titre gratuits à acquitter : Un don manuel révélé à l’administration ou une donation notarié dûment enregistrée confère une date certaine. Le régime de taxation en vigueur applicable à toute transmission à titre gratuit, quelle qu’en soit la forme, prend en compte le montant du don et le lien de parenté entre les parties
· Les avantages de la déclaration : En cas de décès du donateur, les donations qu’il a pu consentir son ajoutée à la succession et viennent en augmenter le montant. OR, lorsque la transmission a donné lieu à déclaration et donc à enregistrement, elle est dispensée après six ans de tout rappel fiscal L’enregistrement permet après six ans de bénéficier une fois encore des abattements en vigueur
Une déclaration obligatoire : L’administration fiscale peut demander, à l’occasion d’un contrôle, d’un contentieux ou d’une succession, la justification de tout enrichissement constaté. Il s’agit alors de prouver qu’il s’agit d’un don et non de revenus dissimulés. Ce qui entraîne le paiement des droits de donation pour sa valeur nominale plus éventuellement les intérêts de retard et pénalités prévues.
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3. La donation :
Un acte solennel :
Une donation d’un immeuble, pour être valable, réclame l’établissement d’un acte authentique, c'est-à-dire notarié. La donation permet donc de recueillir le conseil avisé d’un notaire dont l’intervention est en principe obligatoire.
Dans l’hypothèse d’une donation soumise à des conditions particulières, l’acte précise les stipulations que les parties entendent respecter ou faire respecter.
Le notaire se charge des formalités.
Le respect de la réserve : Un donateur peut donner à un de ses héritiers, ou bien à un tiers mais dans le respect des règles civiles afférentes à la réserve. Il peut donc être donnée la fraction du patrimoine appelée la ‘’Quotité disponible ‘’ A titre d’exemple, la quotité disponible est la moitié des biens du donateur s’il ne laisse qu’un enfant, du tiers s’il laisse deux enfants du quart s’il en laisse trois ou plus. En l’absence d’enfant, elle est de la moitié s’il existe des ascendants paternel et maternel, et des trois quarts en présence d’ascendants dans une seule ligne. Les autres membres de la famille ne sont pas héritiers réservataires.
L’avancement d’hoirie : Toutes donations sont censées être faites en avancement d’hoirie, sauf disposition contraire figurant dans l’acte de donation. Cela signifie que la donation a pour but de faire à un héritier ‘’une avance sur sa part d’héritage’’ sans pour autant vouloir porter atteinte à l’égalité entre les héritiers. La donation est alors ‘’rapportée’’ à la succession afin qu’elle soit prise en considération dans le partage de la succession.
A l’inverse, pour avantager un enfant ou une tierce personne, le donateur peut recourir à une donation dite ’’préciputaire’’ destinée à avantager le donataire qui est alors dispensé du rapport.
Les clauses particulières :
- Le donateur peut soumettre sa donation à l’exécution de certaines obligations par le donataire
- Le donataire peut se voir interdire de mettre le bien en communauté, ce qui assure au donateur que le bien restera un bien propre
- Un clause d’inaliénabilité peut également être prescrite, afin d’éviter que le bien ne soit vendu, donné ou hypothéqué, mais elle n’est valable que si elle est limitée dans le temps et justifiée
- Enfin, il est couramment prévu une clause de retour conventionnel qui, en cas de prédécès de donataire (sans descendant) permet au bien revenir dans le patrimoine du donateur.
Pour plus d’informations demandez à votre notaire

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