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Assurance vie : Recherche des bénéficiaires en cas de décès
RECHERCHE DES BENEFICIAIRES EN CAS DE DECES

Une seule adresse :

Créée afin de centraliser les demandes relatives à l’existence d’un contrat d’assurance vie, toute personne physique ou morale peut écrire à cet organisme pour être informée de la présence d’un contrat d’assurance vie souscrit à son profit par une personne dont elle apporte la preuve du décès, quel que soit l’entreprise d’assurance, la banque ou l’organisme de prévoyance du de cujus.

Ces demandes doivent être adressées à :

AGIRA
Recherche des bénéficiaires en cas de décès
1 Rue Jules LEFEBVRE
75431 PARIS cedex 09



IMPACT LOI DE FINANCE 2010 SUR EPARGNE

La loi de finance 2010 soumet les intérêts acquits aux prélèvements sociaux ses conséquences pour les successions ouvertes depuis le 01 Janvier 2010 : simulation

 

Contrat souscrit
Au-delà de 70 ans

Contrat souscrit
Avant 70 ans
exemple 2 enfants

Prime unique
Date d’effet du contrat
Durée du placement
Date supposée du décès
Rendement net annuel  hors PS*
Épargne disponible au terme
Plus-value nette taxable
Prélèvements Sociaux * 12,1%

Épargne nette versée

30 500€
antérieur loi de finance 2010
10ans
1er Janvier 2010
3,5%
43 023€
12 523€
1 515€
41 508€

41500€ transmis hors droits
de succession

182 000€
antérieur loi de finance 2010
15ans
1er Janvier 2010
3,5%
304 913€
122 913€
14 872€
290 041€

290 000€ transmis hors droits de succession

Législation : Amendement FOURGOUS
Amendement FOURGOUS:

La possibilité de transformer votre contrat mono-support en contrat multisupport sans perte de l'antériorité fiscale, avantages:

  • Vous conservez l'antériorité fiscale de votre contrat,
  • Vous pouvez diversifier votre épargne en unités de compte: SICAV, FCP,
  • Vous modernisez considérablement votre contrat.

Cadre légal : Droits applicables aux donations.
LES EXONERATIONS DES DROITS DE SUCCESSION : A qui s'appliquent-elles ?



1 – Le cas conjoint survivant :


Le conjoint survivant est exonéré de droits de mutation à titre gratuit. Cette exonération ne concerne que le droits de mutation par décès.

Pour les donations :
Le conjoint du donateur bénéficie d’un abattement de
80 724€
Les reversions d’usufruit au profit du conjoint survivant relèvent du régime des droits de mutations par décès


1a - Le partenaire d'un Pacs


Est également exonéré de droits de mutations par décès

Il s’agit de  la règle fiscale appliquée en présence de dispositions particulières ;
testament par exemple, nous vous conseillons pour les règles civiles de prendre conseils auprès de votre notaire

ATTENTION en clair !! 
Sans testament, le partenaire pacsé survivant n’a pas de droit
dans la succession du partenaire défunt.

Pour les donations :

le partenaire lié au donateur par un PACS bénéficie du même abattement que le conjoint soit
80 724€
Le tarif entre époux en cas de donation est également applicable ainsi que la réduction de droits pour charge de famille


1b - Assurances vie



L’objectif principal de la loi est de transmettre en franchise de droit la partie du patrimoine revenant :
• Au conjoint survivant
• Au partenaire lié au défunt par un PACS
• Au frère ou à la sœur remplissant les conditions de l’art 796 – 0 ter
Ils sont donc exonérés de la taxe de 20%


Conséquence :



Exonération totale, des contrats d’assurance vie dont le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire pacsé
Si votre conjoint ou partenaire pacsé, est bénéficiaire, et quelque soit votre âge:

il n’y a aucune limite sur les sommes pouvant être versées sur votre contrat d’assurance vie : vous avez plus de 70 ans, Vous pouvez aller au-delà de la limite des 30 500 € :


2 - Les enfants


L’abattement en ligne directe est de :
159 325€
appliqué sur la part de chacun des ascendants vivants ou représentés, dans ce cas cet abattement se divise selon les règles de la dévolution légale
Cette disposition s’applique aux successions & aux donations


3 - Les petits-enfants


L’abattement pour les donations est de :
31 865 €


4 - Entre frères et sœurs


L’abattement est de :
15 932 €
appliqué sur la part de chacun des frères & sœurs vivants ou représentés, dans ce cas cet abattement se divise selon les règles de la dévolution légale
Cette disposition s’applique aux successions & aux donations
Article 796-0 ter du CGI exonère de droits de mutation par décès la part de chaque frère ou sœur célibataire, veuf, divorcé ou séparé de corps, à la double condition:
• A l’ouverture de la succession: âgé de plus de 50ans ou atteint d’une infirmité le mettant dans l’impossibilité de travailler
• Domicilié avec le défunt pendant les cinq années ayant précédé le décès


5 - Les neveux et nièces


L’abattement est de :
7 967 €
pour les donations et les successions

 


6 -Les abattements


Bénéficiaire de la transmission à titre gratuit

Donations Successions

Enfants & Ascendants
Frères et sœurs (*1)
Conjoint
Part. Pacsé
Petits - Enfants
Arrières- Petits - Enfants,
Neveux et nièces
A défaut d’autres abattements
Personnes handicapées

159 325
  15 932
  80 724
  80 724
  31 865
    5 310
7 967

159 325

159 325
  15 932
 Exo totale
Exo totale
 

7 967
1 594
159 325

 

(*1) : en ce qui concerne les successions, on rappelle que cet abattement  n’a vocation à s’appliquer que si les conditions de l’ exonération accordée aux frères et sœurs vivants sous le même toit ne sont pas réunies , Article 796-0 ter du CGI

(*2)Cumulable avec les abattements : Donations entre conjoints & partenaires pacsés, (art. 790 E & F), Ascendants , enfants (art. 779 I), Frères & Sœurs (art. 779 IV), Neveux & nièces (art. 779 V), Arrières-Petits-Enfants (art. 790 D), Petits-Enfants ( art. 790 B). 


7 -Revalorisation de l'usufruit

  L’usufruit est établi selon les tranches d’âge suivantes

Cela signifie que l’usufruit, (c'est-à-dire la quotité conservée par le donateur représentant le don – avec le droit d’utiliser, d’habiter ou de louer le bien -), étant plus importante, la valeur fiscale sur le bien peut-être fortement diminuée ou augmentée en fonction de l’âge du donateur.

Impacte de la fiscalité de la donation d’une maison à un fils unique :

Exemple : Un couple de 57 et 58ans fait donation de la nue – propriété d’une maison à leur fils unique :

  • Valeur civile : 300 000€
  • Valeur d’ usufruit 50%: 150 000€
  • Valeur fiscale du bien donné 150 000€

Bien donné par le père : 75 000€ auquel on applique l’abattement légal de 159 325€ = Pas de droit
Bien donné par la mère : 75 000€ auquel on applique l’abattement légal de 159 325€ = Pas de droit
Au décès des deux usufruitiers, aucun droit ne sera à payer car l’usufruit rejoint la nue-propriété sans droit, total nue-propriété + usufruit 300 000€ sans droit !
Ils pourraient également envisager de donner à la place une somme d’argent de 150 000€ chacun, (renouvelable tous les six ans), sur un contrat d’assurance vie souscrit par leur fils, total 300 000€ donnés sans droit !



8 - Exonération spéciale - Dons en numéraire
  • la limite d’exonération des dons de sommes d’argent consentis par un donateur âgé de moins de 80 ans au profit d’un enfant, d’un petit-enfant, d’un arrière-petit-enfant ou, à défaut d’une telle descendance, d’un neveux ou d’une nièce (ou par représentation, d’un petit-neveux ou d’une petite-nièce) est portée à

31 865 €

Limitée à une fois par donateur et donataire et ne se présente donc qu’une seule fois.
Le donateur doit être âgé de moins de 80 ans au moment du don et le donataire de 18 ans révolus.
Exemple : Monsieur D. 74 ans & Madame D. 70 ans profitent de cette opportunité pour donner à leurs deux petits enfants  âgés de plus de 18ans, deux fois 30 000€ à chacun via un contrat d’assurance vie en vue, pour l’un d’une accession à la propriété programmée à 10 ans et pour l’autre de constituer un capital  d’épargne retraite. 



9 - La fiscalité de l'assurance vie est toujours attractive

Elle est :

  • soit alignée sur celle de la succession :

• Conjoint & partenaire pacsé CF art 796-0 bis du CGI = exonération totale
• Enfants pour un patrimoine transmis n’excédant pas 159 325€ par parent CF art 779 I du CGI  pour  152 500€ en assurance vie = exonération totale

  • soit  plus favorable que la fiscalité successorale en cas de transmission :

Exemple : Taxe applicable %

Tarif des droits applicable en ligne collatérale & entre non-parents

Fraction de la part nette taxable

Tarif applicable %

Entre frères & sœurs :

  • N’excédant pas 24 430€
  • Supérieure à 24 430€



35
45

Entre parents jusqu’au 4ième degré inclusivement

55

Entre parents au-delà du 4ième degré & entre non-parents

60

  


Autres avantages sur le plan fiscal :


  • Dans les contrats multisupports, en cas de décès, pas de taxe sur les plus-values ou de prélèvements libératoires sur les OPCVM des unités de compte du contrat, (Sicav, Fonds Commun de Placements), à la différence des autres placements,

EXEMPLES : 

    • LIVRETS, CODEVI : supportent les droits de mutation par décès sur la base des dernières valeurs connues en capital à la date du décès.
    • COMPTES DE DEPÔT : supportent les droits de mutation par décès sur la base de la valeur en capital en incluant les intérêts courus
    • SICAV & FCP supportent les droits de mutation par décès sur la base de la dernière valeur liquidative connue à la date du décès.
    • ACTIONS FRANCAISES ou ETRANGERES COTEES EN BOURSE & supportent les droits de mutation par décès sur la base des trente derniers cours qui précèdent le décès.
      OBLIGATIONS FRANCAISES COTEES:
  • SOFICA supportent les droits de mutation par décès sur la base de la valeur vénale connue à la date du décès
  • ………….  

Consultez votre notaire, ses conseils avisés vous permettront de faire en temps utile les économies que vous ne ferez pas demain


Assurance vie & Donation aux enfants mineurs : Comment donner ?
Pacte adjoint de l’afer

Vous souhaitez gratifier vos petits enfants ou vos enfants mineurs d’une somme d’argent, mais vous ne savez comment faire, vous craignez qu’ils ne dilapident rapidement cet argent facile. L’afer vous propose un pacte adjoint à ce don, qui vous permettra de fixer la date anniversaire à laquelle il recouvrera le plein exercice des opérations qui lui étaient inaccessibles jusque là. Il pourra alors exercer librement sa faculté de rachats partiel ou total, et d’arbitrage, pour la mise en place du pacte adjoint à une donation à un enfant mineur, prendre contact avec l’atelier de l’épargne.

La souscription du contrat afer

Transmission et assurance vie :

Le bénéficiaire d’un don, quelle qu’en soit la forme, peut en disposer librement et utiliser la somme donnée au paiement de sa ou de ses primes sur un contrat d’assurance vie.

Dans l’hypothèse d’un enfant mineur, ces opérations se font dans le respect des règles en vigueur :

la souscription à son nom et pour son compte par ses représentants légaux.

Au bulletin d’adhésion sera annexée la copie de l’acte de donation, ou celle de la déclaration fiscale au titre de l’information sur l’origine des fonds, et l’enregistrement de la date du don ainsi qu’aux fins de prise en compte des éventuelles conditions ou charges prescrites.

Une clause ‘’don’’ sera saisie lors de l’enregistrement de l’adhésion

Si le donataire, souscripteur et assuré de l’adhésion décède, le contrat se dénoue, la clause bénéficiaire devant – être ‘’Mes héritiers’’ et dans l’hypothèse ou une clause de retour conventionnel figure dans l’acte de donation d’une somme d’argent versée sur un contrat d’assurance vie, sa mise en œuvre peut se révéler insoluble. Réfléchissez à la pertinence de telles clauses aujourd’hui banalisées et qui rendent difficile le réemploi des sommes données sur un contrat d’assurance vie.

Pour plus d’informations posez votre question

Donner consiste à se dessaisir de façon irrévocable d’un bien au profit d’un donataire qui l’accepte.

Le don peut recouvrir différentes modalités, quelques exemples en bref : Comment donner dans le cadre de l’assurance vie ?

1. Le présent d’usage :

Le présent d’usage résulte d’un cadeau fait à l’occasion d’un évènement pour lequel la coutume est d’en offrir, (anniversaire, mariage, fêtes de fin d’année, réussite à un examen, naissance,….), et dont la valeur doit toujours être proportionnelle aux possibilités du donateur. Il convient en pratique de faire attention aux cadeaux démesurés par rapport aux possibilités du donateur, répétés ou à caractère répétitifs d’un seul présent, (comme par exemple des versements réguliers sur un contrat d’assurances vie). Tout est question de mesure…

Pour plus d’informations posez votre question

2. Don manuel

Le don ne peut porter que sur des biens mobiliers corporels, (un bijou, un tableau,…) ou sur une somme d’argent, pas sur un immeuble.

Un don manuel doit – être fait dans le respect de la quotité disponible. Ainsi, le don fait à un héritier est porteur d’un risque civil particulier. En effet le don manuel est présumé fait en avancement d’hoirie. Il vient donc s’ajouter au patrimoine à partager lors de la succession du donateur.

En cas de don à un enfant mineur, l’accord de ses représentants légaux est requis (signature du bulletin d’adhésion et du pacte)

· La déclaration du don manuel : Un don manuel est à déclarer sur le formulaire retiré puis déposé en double exemplaire auprès de la recette des impôts du domicile du donataire ou si le donataire est un non résident, faire la déclaration auprès de la recette des impôts des non résidents, 9, rue d’Uzès 75002 PARIS

· Les droits de mutation à titre gratuits à acquitter : Un don manuel révélé à l’administration ou une donation notarié dûment enregistrée confère une date certaine. Le régime de taxation en vigueur applicable à toute transmission à titre gratuit, quelle qu’en soit la forme, prend en compte le montant du don et le lien de parenté entre les parties

· Les avantages de la déclaration : En cas de décès du donateur, les donations qu’il a pu consentir son ajoutée à la succession et viennent en augmenter le montant. OR, lorsque la transmission a donné lieu à déclaration et donc à enregistrement, elle est dispensée après six ans de tout rappel fiscal L’enregistrement permet après six ans de bénéficier une fois encore des abattements en vigueur

Une déclaration obligatoire : L’administration fiscale peut demander, à l’occasion d’un contrôle, d’un contentieux ou d’une succession, la justification de tout enrichissement constaté. Il s’agit alors de prouver qu’il s’agit d’un don et non de revenus dissimulés. Ce qui entraîne le paiement des droits de donation pour sa valeur nominale plus éventuellement les intérêts de retard et pénalités prévues.

Pour plus d’informations posez votre question ou demandez à votre notaire

3. La donation :

Un acte solennel :

Une donation d’un immeuble, pour être valable, réclame l’établissement d’un acte authentique, c'est-à-dire notarié. La donation permet donc de recueillir le conseil avisé d’un notaire dont l’intervention est en principe obligatoire.

Dans l’hypothèse d’une donation soumise à des conditions particulières, l’acte précise les stipulations que les parties entendent respecter ou faire respecter.

Le notaire se charge des formalités.

Le respect de la réserve : Un donateur peut donner à un de ses héritiers, ou bien à un tiers mais dans le respect des règles civiles afférentes à la réserve. Il peut donc être donnée la fraction du patrimoine appelée la ‘’Quotité disponible ‘’ A titre d’exemple, la quotité disponible est la moitié des biens du donateur s’il ne laisse qu’un enfant, du tiers s’il laisse deux enfants du quart s’il en laisse trois ou plus. En l’absence d’enfant, elle est de la moitié s’il existe des ascendants paternel et maternel, et des trois quarts en présence d’ascendants dans une seule ligne. Les autres membres de la famille ne sont pas héritiers réservataires.

L’avancement d’hoirie : Toutes donations sont censées être faites en avancement d’hoirie, sauf disposition contraire figurant dans l’acte de donation. Cela signifie que la donation a pour but de faire à un héritier ‘’une avance sur sa part d’héritage’’ sans pour autant vouloir porter atteinte à l’égalité entre les héritiers. La donation est alors ‘’rapportée’’ à la succession afin qu’elle soit prise en considération dans le partage de la succession.

A l’inverse, pour avantager un enfant ou une tierce personne, le donateur peut recourir à une donation dite ’’préciputaire’’ destinée à avantager le donataire qui est alors dispensé du rapport.

Les clauses particulières :

- Le donateur peut soumettre sa donation à l’exécution de certaines obligations par le donataire

- Le donataire peut se voir interdire de mettre le bien en communauté, ce qui assure au donateur que le bien restera un bien propre

- Un clause d’inaliénabilité peut également être prescrite, afin d’éviter que le bien ne soit vendu, donné ou hypothéqué, mais elle n’est valable que si elle est limitée dans le temps et justifiée

- Enfin, il est couramment prévu une clause de retour conventionnel qui, en cas de prédécès de donataire (sans descendant) permet au bien revenir dans le patrimoine du donateur.

Pour plus d’informations demandez à votre notaire

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